Pourquoi choisir le slow travel ?

DAILYLIFE BANGKOK SLOW TRAVEL

Qu’est ce que le slow travel déjà ?

Une traduction littérale permet de comprendre qu’il s’agit de voyager lentement.

La différence entre le slow travel et le tourisme classique selon moi est qu’au lieu de vouloir tout voir (c’est légitime, moi aussi je suis surexcitée à l’idée de tou voir), on choisit de vivre le voyage.

Oui mais on vit tout ce que l’on fait ! Certes, mais en bourlinguant d’un endroit à l’autre tous les 2 à 3 jours, on ne prend pas le temps, on court toujours un peu, on expérimente mais vite vite. On ne peut pas se poser juste pour observer, sentir l’atmosphère, le mode de vie, comprendre cette population qui ne vit pas nécessairement comme nous (ça vaut aussi quand on est breton en Alsace 😉 ).

Donc le slow travel nous pousse à nous arrêter et à embrasser la vie locale pour un mois ou davantage. L’objectif n’étant pas la quantité mais la qualité.

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Besoin de ralentir

Ce besoin m’est venu pour la première fois après mon année ERASMUS. J’avais décidé d’optimiser mon année en partant dans un pays différent à chaque semestre. Ce fût une expérience incroyable car j’avais choisi deux pays diamétralement opposés culturellement (Espagne et Pays-Bas).

Cependant, je me suis aperçue que 5 mois, c’est très court pour profiter d’un pays… Au début je me disais que ça passerait lentement et du jour au lendemain c’était terminé !J’ai donc décidé que l’expérience suivante se ferait sur une année entière. Mon année en Californie a été magnifique et je ne regrette en rien d’être restée 13 mois complets qui mont permis de créer un cocon, des habitudes, une impression d’être à la maison. Cette sensation reste la même à chaque fois que j’y retourne.

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Se recentrer sur l’essentiel

Aujourd’hui, je pars pour deux raisons. La première étant simplement le virus du voyage qui m’a piquée toute petite et une curiosité qui me pousse à en voir toujours plus ! La seconde raison est devenue très (trop) commune ces dernières années car je pars pour calmer un peu le  « jeu » de la vie.

En effet, tout se fait à 100 à l’heure, nous sommes ultra sollicités au quotidien, une pression sociale nous pousse à aller toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus vite… Mais si on prend le temps de s’arrêter 5 à 10 min, on se rend compte que tout cela manque de sens. On ne sait même plus pourquoi on se met une pression pareille, si on le veut vraiment, etc.

Le choix d’une carrière ou de construire une maison ne sont pas des mauvais choix, au contraire ! Non, le problème se pose lorsque l’on ne se sent plus maître de ses propres choix, lorsque l’on ne prend pas le recul nécessaire pour les assumer. Cela ne touche pas tout le monde et tant mieux, mais nous sommes nombreux à le subir et/ ou à trop se poser de questions;

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S’ouvrir, s’enrichir et se découvrir

Partir en voyage à l’autre bout du monde en choisissant de prendre son temps pour appréhender d’autres modes de vie, d’autres choix, d’autres priorités est une manière de mieux se découvrir, se comprendre, se connaître. Ces enrichissements personnels permettent de meilleurs choix pour soi mais aussi et surtout pour les autres. Tout ce que l’on fait ou dit a un impact extérieur.

Le voyage que j’entreprends aujourd’hui ne me permettra pas de rester 13 mois dans chaque pays. En effet, vu le nombre de pays que je souhaite visiter, je risque de ne pas rentrer en France avant les 20 prochaines années…

En revanche, je souhaite pouvoir vivre un minimum le quotidien des populations locales, ne serait-ce que quelques semaines et revenir enrichie humainement et culturellement. Le fait d’uniquement visiter des temples et faire des randonnées au pas de charge n’est absolument le type de voyage qui m’intéresse aujourd’hui.

BUDDHA WAT PHO SOW TRAVEL

Slow travel: luxe

En disant cela, je ne critique absolument pas tous les tourdumondistes qui ont/ vont visité(er) beaucoup de pays en un an ou moins car le temps est notre ennemi et tout le monde n’en a pas à revendre. J’ai la chance de pouvoir prendre le luxe de partir pour une durée indéterminée et de vivre cette expérience unique à fond.

Je vais donc commencer par des Visas de travail qui me permettront à la fois de vivre un quotidien différent et d’économiser pour mes prochains voyages. Ça prendra 18 mois ou plus, ce qui me permettra d’acquérir de nouvelles compétences, d’apprendre un nouveau métiers et de rencontrer j’en suis sûre des personnes passionnantes.

Cet article décrit un projet sur le point de se concrétiser (J-6 aujourd’hui), donc je reviendrai sur le fait de choisir le slow travel d’ici quelques mois pour en faire un premier bilan.

Une expérience humaine avant tout

Je ne peux que conseiller à tous les futurs voyageurs en herbe de choisir le slow travel. Ce sont les expériences humaines et du quotidien qui vous marqueront le plus lors de vos voyages, c’est une certitude ! Les monuments sont magnifiques et riches en histoire mais cela risque de manquer de saveur sans le reste !

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Un programme riche en expériences

Au programme de mon projet Slow Travel :

– Occuper un emploi en Nouvelle-Zélande puis en Australie de 3 à 12 mois

– Faire du WOOFING et/ou du Helpx dans chaque pays visité pour une durée de 2 semaines minimum à chaque fois si possible

– Faire d’autres types de volontariat

– Avoir simplement un aller simple sans date de retour pour pouvoir m’autoriser toutes les expériences offertes.

Il n’y a plus qu’à vivre cette expérience incroyable !

Et vous quel est votre façon de voyager favorite ?

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